Les dangers des produits laitiers.

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De nombreux mythes entourent le lait : «Sans lait, on manque de calcium»
«Chaque enfant a besoin de lait (de vache)»
«Le lait est sain» etc…

Mais en examinant la question de plus près, on constate que cela ne correspond pas à la réalité. Il s’agit en fait de solides préjugés qui sont le résultat de la publicité massive que l’industrie du lait propage dans le public depuis plusieurs décennies.

Lorsqu’on sait que 3’900’000’000 kg (=3,9 millions de tonnes 1998) de lait sont produits chaque année en Suisse, on comprend mieux les efforts du lobby laitier pour promouvoir leur produits.

Peu importe si le lait est sain ou non, il doit être consommé (et subventionné!).

Cette page ne présente pas de découvertes nouvelles, mais offre un aperçu des faits connus depuis de nombreuses années, qui sont soigneusement cachés par la publicité. lapereaux doublent leur poids en 6 jours.

-Le lait de chat contient 7% de protéines, les chatons doublent leur poids en 9 jours.

- Le lait de vache contient 3,3% de protéines, le veau double son poids en 47 jours.

Concernant l’homme, son lait ne contient que 1,2% de protéines et le bébé met 180 jours pour doubler son poids.

1- Après quelques années, le veau atteint un poids de plusieurs centaines de kilos.

Quelle mère attendrait un tel résultat pour son enfant?

Article extrait de la revue Nexus

Cela fait quelque temps que nous sommes préoccupés par les dangers pour la santé que présente la consommation de lait et de produits laitiers.

Dans « Nouvelles du monde » du dernier numéro [en anglais], nous avons publié un article sur les risques de cancer dû à la consommation de lait traité à la STB (somatotrophine bovine).

Nous avions également présenté le livre de Robert Cohen : Le Lait : poison mortel.

Pour l’article qui suit, nous avons sélectionné des questions et commentaires tirés du site internet questions- réponses de Robert Cohen « l’homme antilait ». Mais faites attention : après avoir lu ceci il se peut fort bien que vous ne buviez plus jamais de lait ! *

l’éditeur. Lettre 85 : David Weber, Oklahoma Je suis devenu diabétique à l’âge de vingt-cinq ans.

La littérature sur le diabète fait parfois référence à un lien possible entre l’absorption de lait de vache et le diabète. Mais bien sûr, les médecins s’occupent de traiter la maladie et ne s’intéressent pas à l’alimentation.

Si vous faisiez des tests cliniques pour prouver que le lait de vache cause le diabète et que vous stoppiez le développement de cette maladie, on vous décernerait le prix Nobel.

Les commentaires de L’HOMME antilait : Une étude faite à l’université d’Helsinki (Virtanen et Aro : « Les facteurs alimentaires dans l’étiologie du diabète », Ann. Med. 26(6):469- 478, déc. 1994), a révélé que l’introduction de lait de vache dans l’alimentation de bébés de trois mois ou même plus jeunes avait souvent pour effet une totale insuffisance en insuline.

Cette pathologie apparaissait parce que les cellules bêta, produites naturellement, étaient détruites par la réaction allergique du nourrisson – réaction créée en réponse à la présence de protéines du lait de vache.

Des scientifiques italiens ont noté des effets similaires lors de l’analyse de données concernant les enfants diabétiques.

Leur conclusion montrait une relation absolue de cause à effet entre la consommation de lait et le diabète, (Fava et al., « relation entre la consommation de produits laitiers et l’apparition du diabète mellite insulino-dépendant (« IDDM ») chez l’enfant en Italie », Diabetes Care [traitement du diabète] 17(12):1488-90, déc. 1994).

Des chercheurs de l’université du Colorado ont publié un article dans le Journal des recherches en endocrinologie où ils indiquaient qu’une peptide d’albumine bovine était un déclencheur du diabète mellite insulino-dépendant (Norris et Pietropaolo, J. Endocrin. Invest. 17(7):1488- 1490, juillet-août 1994).

Lors d’une expérience très contrôlée faite sur des rats par des scientifiques canadiens, il a été noté que la consommation précoce de lait de vache était liée à l’apparition du diabète.

Des savants ont fait ce lien entre la consommation précoce de protéines bovines et l’incidence de diabète à la fois chez les rongeurs et chez les humains.

Leurs travaux furent publiés dans le numéro de février 1994 du Journal of Immunology (Journal sur l’immunologie)

Les études ci-dessus sont des exemples de recherches que l’industrie laitière préfère que vous ne lisiez pas.

Plus vous acquérez de savoir et moins vous êtes ignorant. L’ignorance n’apporte pas la félicité.

L’ignorance peut être sacrément malsaine !

Armé de telles connaissances, est-ce que vous donneriez du lait de vache à votre enfant ?

Si on tient compte du fait que les protéines bovines créent une réaction dans l’organisme (celui-ci fabrique des anticorps détruisant les cellules bêta qui produisent de l’insuline), pensez-vous qu’il est sage de boire des sécrétions contenant des hormones issues d’une créature d’une autre espèce ?

Les hormones agissent.

Si vous choisissez de croire la F.D.A. (Food and Drug Administration : bureau américain de la nourriture et des médicaments) qui nous assure que les hormones dans le lait n’ont pas d’effet, vous jouez avec un fusil chargé et puissant.

Si vous préférez réexaminer. Lettre 115 : Roy Oestensen, Norvège, 16 janvier 1998.

J’ai vraiment été impressionné par cette page d’informations, et bien que j’aie déjà entendu certains de ces arguments auparavant (et de ce fait j’ai été sceptique vis-à-vis du lait durant des années), nombre de données étaient nouvelles pour moi.

En Norvège il y a eu très peu de commentaires sur les dangers du lait.

Comme vous le savez peut-être, les Scandinaves sont parmi les plus grands buveurs de lait sur la planète et c’est chez eux que l’on trouve certains taux les plus élevés de diabète et d’ostéoporose.

Par exemple, il y a quelques jours, un journal d’informations parlait de la très nette différence dans les taux de diabète entre les quartiers Est et Ouest d’Oslo, capitale de la Norvège.

Il apparaît que le diabète est quasiment inexistant à l’est, qui est la zone la plus pauvre, peuplée d’immigrants pour une grande part.

Des scientifiques signalèrent une corrélation dans leurs données avec le taux d’infections infantiles comme une explication possible.

Paraît-il qu’un enfant qui aurait beaucoup d’infections serait plus tard protégé contre le diabète !

Je ne sais pas s’il y a réellement un raisonnement médical derrière tout ceci mais je les soupçonne de n’avoir même pas pris en compte le fait, bien connu, que le Norvégien moyen boit 10 fois plus de lait que l’immigrant moyen.

Les commentaires de L’HOMME ANTILAIT : Pour votre intérêt, j’ai eu une conversation avec une nutritionniste française hier.

Elle prétendait que les Français, qui mangent beaucoup de fromage et boivent beaucoup de lait, sont encore le peuple qui jouit de la meilleure santé sur la planète.

Eh bien, je lui ai répondu qu’en 1994, 16,49 femmes américaines sur 100 000 étaient mortes d’un cancer du sein.

La même année, le chiffre était plus élevé pour la France. Les Français mangent plus de fromage et boivent plus de lait que les Américains, et 17,79 femmes sur 100 000 sont mortes d’un cancer du sein.

Maintenant, les très mauvaises nouvelles : le peuple de Norvège boit encore plus de lait que les Français.

Prêt pour le taux de cancer du sein ? Il est de 17,98 femmes pour 100 000 !

Cela pourrait être pire : les Pays-Bas ont un taux de 22,13 morts par le cancer du sein sur 100 000.

Souvenons-nous de la Laitière hollandaise (qu’elle repose en paix) lorsque nous apprenons la vérité sur les hormones du lait. lettre 160 : Paul M. Fleiss, médecin, MPH, 21 février 1998

La pasteurisation et l’homogénéisation altèrent de manière significative la composition, la digestibilité et la disponibilité biologique du lait.

Je vous suggère de tenir compte du fait que le Lait cru certifié, que produit la Laiterie naturelle Steve, en Californie, est un produit très différent de ce dont vous parlez.

Tous les laits ne sont pas les mêmes !

Les commentaires de l’HOMME ANTILAIT : Cher Docteur, beaucoup de gens ignorent que le lait est souvent pasteurisé deux ou trois fois avant de pétiller et crépiter dans leurs céréales.

Pourquoi les conditionneurs doivent-ils répéter leur procédé de pasteurisation s’il fonctionne si bien ? Réponse ?

Permettez-moi de révéler ce qui devrait être l’évidence même : la pasteurisation est inefficace !

Lorsque des conditions telles que le traitement par la chaleur ne conviennent pas aux petites bêtes (les bacilles, Clostridium, etc.), elles se protègent en formant des spores qui les protègent de l’ébouillantage, des antibiotiques et des germicides.

Lorsque le lait refroidit et que les conditions sont favorables à leur croissance, ces bactéries retrouvent leur état d’origine.

La plupart des consommateurs sont dupés par la propagande de l’industrie laitière et font confiance au mythe de la pasteurisation comme garant de leur santé. Ces mêmes consommateurs devraient user de leur odorat après seulement une semaine de réfrigération.

Il y a quelque chose de pourri dans ce récipient.

Les odeurs nauséabondes sont dues aux toxines sécrétées dans le lait par les cultures de micro-organismes qui continuent à se développer.

Pour que l’on puisse boire du lait sans risque il doit provenir d’animaux propres et sans maladie. Malheureusement, la majeure partie du lait américain contient les virus de la leucémie, de la tuberculose et selon Virgil Hulse, médecin, le virus immunodéficitaire bovin.

Le docteur Hulse a été inspecteur laitier et est un des experts les plus réputés en Amérique sur ce sujet.

J’ai commencé à m’intéresser au lait il y a environ quatre ans.

Je ne voulais pas que mes enfants absorbent des overdoses de ces puissantes hormones de croissance non détruites par la pasteurisation.

J’ai, depuis, appris que la pasteurisation ne détruit pas non plus d’autres substances dangereuses.

S’il vous plaît, renseignez-vous sur la « paratuberculose ». Les vaches ont des troubles intestinaux dûs à la paratuberculose, une mycobactérie qui résiste à la chaleur.

Les vaches attrapent la maladie de Johne par ce micro-organisme, et les humains attrapent ce problème intestinal en buvant du lait de vache.

Il y a un lien certain entre la maladie de Crohn chez l’homme et la consommation de lait Robert Cohen « l’homme antilait ».

LE LAIT, BON POUR LES ENFANTS … VRAIMENT?

Publié à l’origine dans le Bulletin de l’A.I.C.P Mars/Avril 1998 Le lait … bon pour les enfants ! Vraiment ? Selon Robert Cohen, auteur du livre « Le Lait : Poison Mortel »,

le lait est la cause d’allergies, de coliques, de colite, d’otites, de rhumes et de congestions chez les jeunes enfants.

Une recherche récente du site Internet NOT MILK (en anglais) nous fait ouvrir les yeux.

Chaque gorgée de lait nous apporte:

des hormones de croissances, des acides gras, du cholestérol, des protéines allergéniques, du sang, du pus, des bactéries, des virus et bien plus !

Par le passé, la FDA (Food and Drug Administration) ne permettait qu’une petite quantité d’antibiotiques dans le lait.

Les chercheurs du FDA reconnaissent que les consommateurs ne devraient pas boire de liquide qui contient des antibiotiques.

Cependant, en 1990, les résidus d’antibiotiques dans le lait standard ont augmenté de 100 fois.

Aujourd’hui, les paysans peuvent injecter leurs animaux avec des niveaux de plus en plus élevés d’antibiotiques.

En plus de cela, 60% des vaches productrices de lait aux Etat-Unis ont le virus de la leucémie.

Le lait contient une concentration élevée d’hormones telles que:

l’hormone hypophysaire, les hormones stéroïdes, les hormones hypothalamiques
et les hormones thyroïdes et parathyroïdes.

Lorsque nous buvons du lait, nous consommons la plus puissante des hormones de croissance produites naturellement dans notre corps.

Cette hormone s’appelle le IGF-1 (Insulin-like Growth Factor-1 ou Facteur de Croissance de type Insuline-1). Cette hormone est identique chez les vaches et chez les humains.

La recherche scientifique indique que les protéines du lait détruisent les cellules bêta productrice d’insuline du pancréas, causant ainsi le diabète.

Les effets secondaires effrayants de la consommation de lait ne sont pas limités aux enfants. 25 millions de femmes Américaines de plus de 40 ans ont été diagnostiquées comme souffrant d’arthrose et d’ostéoporose.

Selon le Département de l’Agriculture des Etats-Unis (USDA), en 1994, l’Américain moyen mangeait 266 kilos (586 pounds) de lait et de produits laitiers.

Ces femmes ont bu en trop 0.9 kilo de lait par jour pendant toute leur vie adulte.

Cependant, le calcium dans le lait n’est pas absorbé de manière appropriée et la consommation de lait est un suspect sur la liste des causes de l’ostéoporose.

Encore plus effrayant est le fait que le lait est considéré comme l’un des responsables de la raison pour laquelle une femme Américaine sur six va développer un cancer du sein.

Pour plus d’information sur le lait que nous buvons :, veuillez consulter le site Internet  » NOT MILK  » de Robert Cohen ou acheter le livre « Le Lait : le Poison Mortel » par Robert Cohen.

Le lait Outre les inconvénients reconnus de tous, lait et produits laitiers, semblent être mis à l’index par les plus récentes découvertes scientifiques, démontrant que l’adoption d’une alimentation à base de lait de vache est certainement cause d’un véritable traumatisme organique chez le bébé, suivi d’une période de troubles pathologiques plus ou moins importants, et pour finir, d’une apparente adaptation qui cache, en fait, nombreux déséquilibres fonctionnels qui perdureront la vie durant. Chez l’adolescent et l’adulte, naturellement le dommage n’est pas si dramatique, mais existe néanmoins encore sous forme de déminéralisation, d’inflammations ou d’encrassements tissulaires pouvant conduire à de simples indurations… ou à certains cancers! Concrètement, diverses recherches menées dans des pays sur-consommateurs de produits laitiers, comme la Suisse, la France ou les Etats-Unis, par rapport à des pays sous-consommateurs, ont effectivement révélé des taux plus élevés de cancers.Indigeste Le lait de vache à l’état brut présente parmi nombre d’inconvénients connus et reconnu et sus depuis longtemps, son indéniable manque de digestibilité.En effet l’estomac humain adulte ne contient pas la présure qui, dans l’estomac du veau, permet de cailler le lait, il faut donc fabriquer de la lactase en grande quantité pour qu’il puisse être digéré.Tant que ce n’est pas le cas, le processus de la digestion reste bloqué et les fermentations et autres débuts de putréfaction se déclenchent.
C’est pourquoi on préfère bien souvent transformer le lait en yaourt ou en fromage: formes prédigérés.

Mais l’énorme quantité de lipides animaux contenus dans la plupart des fromages les rendent encore assez indigestes à tous ceux dont le système hépato-biliaire n’est pas au mieux de sa forme!

Cet inconvénient même s’il est partagé avec les viandes grasses et charcuteries, n’en est pas moins réel; le mélange pain et fromage gras est donc délicat.

De plus, lorsque le lait ou le produit laitier ne proviennent pas de l’agriculture biologique, ils s’avèrent des plus toxiques, car tous les pesticides, insecticides, et antibiotiques se concentrent dans les cellules lipidiques fabriquées par la vache.

De sorte que le lait entier et les fromages gras non bio contiennent des proportions infiniment plus importantes de polluants que n’importe quel végétal traité chimiquement..

Enfin, le lait et les produits laitiers comptent parmi les aliments les plus allergènes et les troubles digestifs suscités par ces intolérances sont aussi nombreux qu’insidieux. Le lait déminéralisant et…

Les protéines d’un lait quel qu’il soit transmettent une information, spécifique à l’espèce, qui permettra l’élaboration de l’osséine, autrement dit la capacité des os à retenir les minéraux.

Or, là encore, il est bien évident que l’information délivrée par les protéines du lait de vache est totalement inadaptée à l’homme.

Par conséquent l’organisme d’un bébé privé de lait humain et consommant du lait de vache ne disposera pas de l’information correcte pour fabriquer son osseine … et ne pourra donc pas se minéraliser convenablement.

Enfant, puis adulte, il éliminera de manière excessive, par manque d’osséine, les sels minéraux contenus dans le sang, et les déposera dans les tissus, devenant ainsi sujet aux calculs, kystes et autres indurations.

De plus le pouvoir minéralisant du lait est complètement surfait, en raison essentiellement de la qualité des laits commercialisés –hors circuit AB; qu’ils soient pasteurisés, stérilisés, UHT, ils sont dévitalisés et leurs minéraux sont devenus pratiquement inutisables pour les métabolisme. …perturbateur de la fonction hormonale

La présence d’hormones spécifiquement bovines, porteuses d’informations (prise de poids rapide) inadaptées à la lente croissance humaine, est perturbatrice, de fait, des fonctions hormonales du bébé, contrôlées par son hypophyse.

Et, comme il s’agit d’information, la quantité de lait absorbée ne joue qu’un rôle secondaire; même de très petites quantités délivrent le message.

Lait décalcifiant !

Le lait, tant recommandé aux enfants pour son sacro-saint apport en calcium, n’est pas un aliment spécifique de l’être humain.

En effet, en ce qui concerne le calcium, il semblerait que celui contenu dans le lait de vache ne puisse être correctement assimilé par l’être humain.

La trop grande richesse en calcium du lait de vache le rend dangereux, car outre les indurations qu’elle entraîne, par manque d’osséine, elle inhibe presque totalement l’action du magnésium, affaiblissant ainsi les cellules nerveuses et musculaires.

Enfin, le lait de vache est également trop riche en phosphore, et pour cette raison, peut être responsable d’une relative hyper-parathyroïdie.

Allaitement contre biberon

Le seul lait qui convienne à l’enfant est celui de sa mère, car il correspond à son hérédité, son sexe, sa physiologie. La composition des laits étant différentes, c’est une erreur grave que de donner au nourrisson un lait qui ne lui est pas destiné.

En outre, la mère se souviendra que tous les poisons exogènes (nicotine, caféine, alcool, additifs chimiques, etc..) passent dans son lait.

En refusant la chaleur et le magnétisme corporel indispensable à son enfant, la mère qui choisit de ne pas allaiter, augmente largement ses propres risques de tumeur (sein, organes génitaux) car procréation, grossesse, allaitement sont les 3 maillons d’une même chaîne naturelle et synergique.

Surtout pas pour les bébés !!!

Bien d’autres reproches sont encore faits au lait de vache, parmi lesquels, bien sûr, sa surabondance d’acides gras saturés, d’acide lactique et d’oestrogènes, ainsi que sa pauvreté en lactose : surabondance d’acides gras Comparé au lait maternel qui contient essentiellement des acides gras poly-insaturés, le lait de vache fatigue fortement le foie du nourrisson –et de l’adulte- à cause de ses grosses molécules lipidiques et n’apporte pas non plus au cerveau la qualité de graisses permettant son développement, beaucoup plus rapide et important que chez les bovidés.

Présents dans le lait maternel, 2 acides gras, l’acide docosahenoïque (DHA) et l’acide arachidonique (AA) jouent un rôle critique dans le développement mental de l’enfant.

Une équipe de recherche de l’Université Rockefeller (New York) vient de quantifier cette implication.

Dans un essai clinique aléatoire et en double aveugle, les enfants de 18 mois, ayant reçu une formulation spéciale de ces 2 nutriments, très proche de la forme trouvée dans le lait maternel, montrent en moyenne une augmentation de 7 points de l’index de développement mental de l’échelle de Bayley par rapport aux enfants qui ne les ont pas eus.

Une preuve de plus de la richesse du lait maternel.

Les acides gras utilisés dans cette étude provenaient d’une source végétale. (Developmental Medecine and Child Neurology).

Excès d’acide lactique:

L’excès d’acide lactique, pour sa part, peut devenir rapidement toxique, et entrainer la prolifération des cellules tumorales. et d’oestrogenes

Quant aux substances oestrogéniques, on sait qu’elles favorisent la baisse de la fertilité masculine et les cancers des organes génitaux; mais il est vrai que le lait n’est pas le seul aliment à en contenir des taux excessifs.

Pauvreté en lactose :

Enfin, la pauvreté en lactose du lait de vache, comparé au lait humain, est très probablement responsable d’un déséquilibre de la flore intestinale et d’une chute importante de la protection contre les germes pathogènes, chez le bébé.

En fait les protéines du lactosérum humain contiennent de nombreux anticorps absolument indispensables au nourrisson, puisque celui-ci n’a encore développé aucune immunité au niveau intestinal.

Privé de lait maternel, l’enfant est donc déjà en grand danger; mais nourri au lait de vache il est de plus, exposé à la prolifération de toutes sortes de parasites. Néanmoins, le lait garde sa place dans l’armoire à pharmacie car il reste aussi un extraordinaire contrepoison, dont diverses études ont notamment montré qu’il pouvait efficacement lutter contre le saturnisme, cette intoxication au plomb si fréquente dans les villes polluées.

Consommation de lait et santé:

Le lait et les produits laitiers sont à l’origine de problèmes de santé très sérieux.

Ils constituent la principale cause d’allergies alimentaires. Malgré cela, l’industrie laitière qui grâce au lait bâtit des fortunes sur le dos des animaux continue de faire croire que le lait est une nourriture indispensable pour l’être humain.

Si tel était le cas, toutes les personnes qui se nourrissent uniquement d’aliments végétaux (végétaliens) devraient être depuis longtemps malades.

Etonnament, elles sont souvent en meilleure santé que celles qui consomment des produits animaux.

Le Professeur Dr. Claus Leitzmann, spécialiste des sciences de la nutrition à l’Université Justus-Lie-big à Giessen, a déclaré à ce sujet: «Des études sur la nutrition, menées dans de nombreux pays, mais également par nous, ont montré que les végétaliens sont généralement en meilleure santé que les autres.

Leurs valeurs concernant le poids, la pression artérielle, le taux de graisse

Effets constatés : Je ne suis pas médecin et il n’y a pas ici de diagnostique ou de prescription.Le lait animal et ses dérivés (l&d) n’ont pas leur place dans nos estomacs.
Ils contiennent des molécules qui perturbent notre métabolisme.

Liste des troubles qui peuvent être occasionnés ou accrus par le lait et ses dérivés (l&d):

(en tout ou en partie, directement ou indirectement)

Acnée, asthme, éczéma, points noirs, boutons, peau et cheveux gras, toux, glaires, nez bouché, nez qui coule, sinusites, otites, ostéoporose, jambes sans repos, mauvaises odeurs corporelles, douleurs aux articulations (Polyarthrite…), douleurs des règles, maladies cardiovasculaires, cancer du sein, cancer de la prostate, maladies auto-immunes (Liste non exhaustive)

Pour vérifier si ces troubles ont un lien avec le lait et dérivés (l&d), il suffit de les supprimer de notre alimentation pendant quelques semaines ou quelques mois, puis de les réintroduire pour vérifier le test de suppression..

Un autre article sur le lait :

LE LAIT DE VACHE, UN ALIMENT NON SPECIFIQUE A L’ HOMME

La glorieuse réputation du lait de vache comme boisson fortifiante et reminéralisante par son calcium est-elle justifiée ?

De nombreuses recherches ont d’abord conduit médecins, hygiénistes et chercheurs à soupçonner sa nocivité pour, aujourd’hui, l’affirmer et considérer le lait de vache comme un aliment non spécifique à l’homme. Cette idée heurte nos croyances.

Pourtant, Anne Laroche-Walter, naturopathe, ne manque pas d’arguments.
Comment et pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l’être humain ?

Et jusqu’où cette nocivité peut-elle conduire ?

Existe-t-il des solutions de substitution ?

Comme les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le lait de vache est un produit nocif.

Nous consommons et abusons de tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la satisfaction immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager de nos habitudes alimentaires, il nous est difficile de repenser notre assiette.

Nous avons perdu cet instinct profond, garant de notre équilibre et de notre intérêt vital.

Ainsi, nous nous sommes habitués progressivement à une alimentation carencée et non spécifique.

Après avoir accumulé de nombreuses informations scientifiques relevant du domaine de la santé et de la nutrition, et au travers de ma pratique d’hygiéniste nutritionniste, j’ai constaté les changements très bénéfiques survenus chez mes consultants, suite à l’abandon total de la consommation des produits laitiers. Ces résultats sont, pour moi, des preuves irréfutables.

Cet article, bien évidemment, ne concerne pas les rares tribus d’Afrique ou d’Amérique (Hunzas, Equatoriens, Caucasiens) qui subsistent encore dans le monde et vivent d’une manière naturelle.

Contrairement à nous, ils ne consomment que très peu de laitages, se nourrissent légèrement avec des aliments sains, sans adjonction de produits chimiques ni additifs.

Ils respirent un air pur, boivent une eau non polluée, et enfin ont une activité physique quotidienne, loin du stress et de l’activisme.

Ils entretiennent donc une vitalité et une endurance les rendant souvent centenaires.

Cet article s’adresse à nous, victimes d’une surabondance et surconsommation alimentaire, propre à notre société sédentaire.

Vivre végétalien ! C’est penser à eux …

6 réponses à “Les dangers des produits laitiers.”

  1. 1 02 2010
    rita (01:54:42) :

    Merci pour l’information, très interessant !

    Mais, et si le lait était frais et 100% BIO ???

    Il me semble que les arguments presentés ici ne concernent que les dangers associés aux substances « non naturelles » presentes dans les aliments nourrissant les vaches, ou injectés par les eleveurs, ou liés aux potentielles maladies de l’animal, ou encore liés aux défauts des processus de traitement du lait telles que la pasteurisation…

    Y a-t-il des arguments scientifiques ou statistiques contre la consommation d’un lait frais provenant d’une vache saine ayant un régime BIO?

    Je vous remercie par avance.

    Remarque: ma question concerne les adultes en bonne santé

  2. 10 05 2010
    deguisement (21:18:56) :

    c’est le lait de vache qui pose problème ! l’être humain n’est pas un veau. Le lait de vache est à la base fait pour faire grandir un petit veau d’une centaine de kilos en un an ! Si on tient vraiment à consommer un peu de lait, autant priviligier le lait de brebis ou de chèvre en quantité raisonnable, qui sera bien mieux assimilé par le corps et bien meilleur pour la ligne !

  3. 25 01 2011
    lactaf (22:22:55) :

    Je vous invite à lire mon témoignage : « l’affaire du lactose » et « un scandale médical et social  » sur mon site ://lactaf.fr ,ainsi que de nombreux autres renseignements concernant l’intolérance génétique primaire au lactose et ses conséquences

  4. 25 11 2011
    Articles de Fêtes (12:32:50) :

    Ce post est vraiment interressant et de surcroit tellement bien expliqué.Je me permet de le partager sur Facebook .

  5. 10 02 2013
    mimi (21:25:13) :

    bon, cet article a au moins eu le mérite de me faire rire ;) . Je suis dans une école d’agroalimentaire et d’agriculture et c’est fou ce que les gens sont prés à croire comme bétise:
    -en france, les antibiotiquessont interdit dans le lait, il y a des controles trés trés stricte (je sais vous ne me croirais pas mais bon c quand meme vrai), au passage les hormones de croissance et autres bêtises sont aussi interdites.
    -la stérilisation innéficasse ???? LOOOOL! on a des tp (travux pratique) sur le lait et je peux vous promettre que la stérilisation marche (mais elle baisse les qualité organoleptique du lait) et que la pasteurisation marche aussi!!
    -le lait trés dangereux?, pour toute personne qui ont déjà étudié d’un peu prés la questions c un produit super qui posséde plein de protéine trés digestible (rappelons quand meme que notre société est en manque de protéine)
    Je suppose que mon commantaire sera moderer et que vous crierai à l’intox publicitaire (hihihi) mais sachez que je suis végétarienne (si,si) et que à mon humble avis mes enseignants (chercheurs) s’y connaissent un peu (beaucoup) plus que vous aprés avoir fait des recherche dessus pendant 30ans.
    Mais bon peut-etre queje me trompe

  6. 14 11 2013
    Juju (23:20:19) :

    Mimi, voila bientôt un an que ton message a été posté, et il n’a jamais été « modéré ». Je suis la première à répondre à ton message, et pourtant, c’est aujourd’hui que j’ai découvert le blog revegezvous. Les auteurs de ce blog ne sont pas les intégristes que tu décris dans ton message. Je ne suis ni végétarienne ni végétalienne, et pourtant ce blog m’a tout de suite plu. Il est important de s’accepter avec nos différences , sans systématiquement se lancer la pierre.
    Les antibiotiques sont peut-être interdits dans le lait en France, mais c’est du lait américain dont il est question dans l’article. Je pense que tu devrais prendre le temps de relire cet article attentivement, car cette histoire de « lait-poison » n’est pas à prendre à la légère à mon avis.

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