Le végétarisme c’est bon pour la santé

En France , la consommation de viande a augmenté de 500% en un siècle et de nombreuses maladies (cancers , maladies cardio-vasculaires) ont augmenté corrélativement. De très nombreuses études épidémiologiques (études des populations dans lesquelles les scientifiques comparent les modes d’alimentation en tenant compte de tous les autres facteurs , dont le tabac et l’alcool) permettent de se faire aisément une idée de la nocivité du carnivorisme chez l’être humain . Les humains sont proches des herbivores . Un carnivore tel le chien nourri de graisses animales et de cholestérol ne contracte jamais d’arthériosclérose ; en revanche , nourris de la même façon , les herbivores et les humains la développent rapidement.

CANCERS

Une étude publiée en 2003 par le ministère de la Santé, sous le titre « alimentation, nutrition, cancer : vérités, hypothèses et idées fausses » révèle que 47% des Français et 37% des Françaises présentent le risque de développer un cancer au cours de leur vie.

Facteurs alimentaires
« S’il est difficile de mesurer précisément le poids relatif des facteurs alimentaires dans le déterminisme des maladies, souligne le rapport, de nombreux arguments suggèrent qu’il est important. Il est estimé qu’il pourrait contribuer pour 30 à 40% des cancers chez les hommes, et 60% chez les femmes. »

Effet protecteur
Cette même étude montre que « l’un des principaux consensus actuels sur la relation entre alimentation et cancers est l’effet protecteur des fruits et des légumes sur la plupart des cancers. Ceci est le cas en particulier pour ceux des voies aérodigestives supérieures (œsophage, cavité buccale, larynx, pharynx), de l’estomac, du poumon et du côlon-rectum. »
Il en ressort que « les sujets dont les apports en fruits et légumes sont les plus faibles ont un risque de cancer de 1,5 à 2 fois plus élevé que les sujets ayant les niveaux d’apport les plus élevés. »

Risque significatif
Cette étude du ministère de la santé indique encore qu’une enquête menée par le «Centre international de recherche sur le cancer
, a permis d’estimer un risque relatif significatif de cancer colorectal de 1,24 pour une augmentation de la consommation de 120 g par jour de « viande rouge ». Ce risque relatif était de 1,12 pour l’ensemble des viandes et de 1,36 pour les charcuteries. »

Pancréas
« Des études prospectives menées au Japon et aux Etats-Unis sur la mortalité par cancer du pancréas ont montré que celle-ci était associée à la consommation quotidienne d’une grande quantité de viandes, rappelle encore l’étude du ministère. Les consommateurs réguliers de différentes viandes avaient, par rapport à ceux qui n’en consommaient pas, un risque relatif compris entre 2,3 et 3. »

Cuisson
« La cuisson d’aliments à des températures très élevées, en particulier en contact direct avec la flamme (barbecues, grillades mal contrôlées) mais aussi à la poêle et au four, conduit à la formation en surface de composés chimiques, les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les amines hétérocycliques. Pour certains de ces composés, des propriétés mutagènes et cancérogènes ont été montrées sur des animaux de laboratoire. » note l’étude. Mais le rapport ne conclut pas pour l’instant à un lien de cause à effet chez l’homme en raison du manque de données concernant les modes de cuisson des aliments. (On notera, au passage, de l’intérêt de l’expérimentation chez l’animal qui ne peut être appliquée à l’homme !)

Estomac
« Une multiplication par 1,5 à 2 du risque de cancer de l’estomac a été mise en évidence chez les grands consommateurs de charcuteries salées (saucisson, saucisse, différents types de charcuteries) par rapport aux faibles consommateurs de ce type d’aliments. » souligne encore l’étude.

Recommandations
Dans ses recommandations le rapport préconise : « la consommation de viande doit se faire dans le cadre d’une alimentation équilibrée et variée, riche en fruits et légumes. La consommation de viandes rouges ne devrait pas, par exemple, contribuer à plus de 10% de l’apport énergétique total ». Il est aussi mentionné, dans le cadre du PNNS (plan national nutrition et santé), « Chez les grands consommateurs, il est recommandé de modérer l’apport de viandes et en particulier de viandes rouges, et de privilégier le poisson ou la volaille »
Par ailleurs, « Il est recommandé de remplacer, dans la mesure du possible, les graisses animales par des graisses d’origine végétale, notamment celles riches en acides gras monoinsaturés (huiles d’olive, d’arachide, de tournesol oléique ou de colza). » Afin de prévenir les cancers et les maladies cardio-vasculaires.
Toujours dans le cadre du PNNS, il est recommandé de consommer « au moins 5 fruits et légumes par jour » quelle que soit la forme : crus, cuits, frais, en conserve ou surgelés pour atteindre au minimum 400 g par jour de partie consommable. »

Et encore
Un exemple : consommer de la viande de porc une fois ou plus par semaine multiplie chez la femme le risque de cancer du sein par deux (Lubin et al., International Journal of Cancer, 1981, et Kolonel et al., British Journal of Cancer, 1981).

Pour d’autres cancers (oesophage , gros intestin , côlon , vessie , prostate …) une multitude d’études font état de mortalités réduites , en moyenne par deux fois et demie , chez les végétariens. L’influence de la viande sur les cancers hormono-dépendants a clairement été démontrée (Dr Jacqueline André , L’équilibre nutritionnel du végétarien). Un kilo de steak grillé au charbon de bois produit plus de benzopyrène (un fort carcinogène) que la fumée de 600 cigarettes. (Lijinsky et Shubik, science no 145)- Les nitrates , souvent présents dans les produits carnés (porc principalement) , se transforment dans le corps humain en nitrosamines , carcinogènes extrêmement puissant (Académie Nationale Britannique des Sciences , rapport sur les accumulations de nitrates , 1972) . D’après un rapport du ministère de la santé de 1993 , en France, le cancer est la première cause de mortalité pour les personnes de 35 à 65 ans . Les cancers de la prostate , du sein et de l’intestin sont en augmentation significative . Maladies cardio – vasculaires. Les études américaines du docteur Phillips sur 25 000 personnes pendant 20 ans ont démontré que les risques de problèmes cardiaques mortels pouvaient être réduits à 12 % seulement du risque total pour une population omnivore !DiabèteLes risques de décès dus à des maladies d’ordre diabétique ou liées au diabète sont 3,8 fois plus élevés chez ceux qui mangent beaucoup de viande (plus de 6 fois par semaine) que ceux qui s’en abstiennent (étude de Snowdon et al, School of Public Health , University of minesota). HypertensionD .ans la plupart des cas , la pression sanguine diastolique est inférieure de 15 % chez les végétariensUne récente étude américaine (publiée dans le New England Journal of médecine) donne même 18,2 % de moins que chez les omnivores!

Ostéoporose

La perte de la masse osseuse chez la femme omnivore est de 37 % à 65 ans .Elle n’est que de 17 % chez la femme végétarienne au même âge .Maladies infectieusesLes médecins s’inquiètent actuellement de la recrudescence de maladies infectieuses transmises par la viande ou le lait (les zoonoses) : tuberculose , salmonellose , listériose , brucellose … Ces maladies sont très fréquentes dans les élevages où la concentration des animaux accroît leur vulnérabilité aux microbes et virus . En France 9 animaux sur 10 sont élevés industriellement .Les antibiotiques administés aux animaux pour prévenir ou soigner ces maladies , et surtout pour accélérer leur croissance , se retrouvent dans la viande à des taux résiduels . L’absorbition régulière de ces médicaments en quantités infimes les rend inéfficaces en cas de maladie chez l’homme et provoque des cancers . L’interdiction récente de plusieurs antibiotiques est arrivée bien tard … Et il en reste beaucoup d’autres . Dans la viande, il y a aussi des hormones, béta – agonistes et autres médicaments . Un laboratoire d’analyses spécialisé, français, peut trouver plus de 150 produits chimiques dans la viande, autorisés ou pas . Il y a les groupes des béta – agonistes, des stéroides et des hormones, des résidus et métabolistes, des anti -stress, des promoteurs de croissance, ne trouvant leur justification que dans la course au profit de l’élevage industriel . Les maladies dites de civilisation (obésité, maladie cardio – vasculaires, hypertention, cancers …) affectent nettement moins les végétariens .

Extrait tiré du tract  » le végétarisme  » One Voice

Une réponse à “Le végétarisme c’est bon pour la santé”

  1. 12 07 2013
    SACHAN 2 (14:48:50) :

    Bonjour. Les végétariens consomment des oeufs pleins de cholestérol et des produits laitiers rihes en graisses saturées et qui sont soupçonnés d’induire des cancers du sein ,de la prostate et de l’ostéoporose et de l »arthrite.Ce n’est pas GARY YOUROVSKY qui me dira le contraire. Paul MAC CARTNEYchef des BEATLES a malheureusement perdu sa femme d’un cancer et elle était pourtant végétarienne.le végétarisme n’est valable que pour faire la transition vers le végétalisme car il fait souffrir et tuer les vaches laitières(70%°) et leurs veaux et les poules et leurs poussins males.Hors la grande majorité des végétariens restent végétariens sans faire la transition vers le végétalisme et ils se permettent de dire qu’ils respectent les animaux en plus.

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