Charal et les végétariens une histoire d’amour !!!

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Chaque année des végétariens disparaissent ne pouvant résister à la bonne viande de CHARAL !!! Ah! Cela certainement pas ! Non seulement les végétariens ne « craquent » pas pour le cadavre de CHARAL mais les carnivores eux risque bien de disparaîtrent!!!

Spot à voir absolument ! Le pauvre goût Charal ! charal.jpg
Nouvelle affaire de viande avariée

Les sociétés Charal et Soviba pourraient se trouver au centre d’une nouvelle affaire de viande avariée, à l’échelle européenne. Le parquet d’Angers a ouvert une enquête préliminaire sur des boîtes de corned-beef impropre à la consommation

 

Quelques 650 000 boîtes de conserve préparées avec de la viande avariée auraient circulé en Europe entre août et novembre 2006, selon le quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France. La France, l’Irlande, l’Angleterre, la Grèce et la Belgique sont concernés par ce risque sanitaire.

Avis d’alerte européen
Bruxelles a émis un avis d’alerte européen le 21 décembre 2006 pour prévenir ces pays de l’éventuelle présence sur leur territoire de « produits susceptibles d’être dangereux pour la santé humaine et devant être retirés de la vente ».

L’enquête a été confiée au parquet d’Angers. Déjà, les regards se tournent vers les sociétés Charal et Soviba, qui auraient fourni des produits suspects à la société Covi, basée à Cholet, dans le Maine-et-Loire. C’est là que les services vétérinaires ont relevé, le 28 novembre 2006, cinq pains de bœuf congelés présentant des « lésions hémorragiques » et des « nécroses ». Les viandes ont été considérées comme impropres à la consommation par le tribunal de commerce de Nantes et orientées vers la catégorie 3 correspondant à des sous-produits animaux impropres à la consommation humaine.

Deux affaires semblables en un an

Le nombre exact de produits retirés des marchés est inconnu. L’alerte européenne reste en vigueur. L’entreprise Covi a quant à elle été placée « sous contrôle vétérinaire renforcé » et réclame réparation auprès de ses fournisseurs, notamment la Soviba qui aurait livré, selon l’enquête, « des chutes d’ateliers de découpe ». Cette société avait déjà été mise en cause en 2005 dans une affaire de steaks hachés contaminés qui avaient intoxiqué 69 personnes, dont de nombreux enfants.

S’il s’agit d’un « cas rare » pour la direction de la sécurité sanitaire des aliments, l’affaire n’est pas sans rappeler celle de Bezons, dans le Val d’Oise, en décembre 2006. Six tonnes de viande avariée et six autres tonnes de viande présentant des problèmes de traçabilité avait été saisies par la police aux frontières de Cergy. Trois dirigeants d’entreprise avaient été alors mis en examen pour « tromperie sur les qualités substantielles d’une marchandise », « exposition, mise en vente et vente de denrées servant à l’alimentation qu’ils savaient être falsifiées, corrompues ou toxiques » et « travail dissimulé ».

Quatre abattoirs français impliqués

Après Charal et Soviba, deux autres fournisseurs de viande français sont impliqués dans la récente affaire de corned-beef avarié. Les lots douteux retrouvés dans l’usine choletaise Covi ont conduit les enquêteurs chez Arcadie Sud-Ouest et Défial. Ces quatre abattoirs fournissent la grande distribution
Nouvelle étape dans la récente affaire de viande avariée: après Charal et Soviba, deux nouveaux fournisseurs sont impliqués, révèle Le Figaro ce jeudi. Des lots de corned-beef douteux avaient été trouvés en décembre dans l’usine choletaise de transformation Covi, entraînant la saisie de 1,2 millions de boîtes, bloquées à l’usine ou récupérées dans les magasins déjà livrés.

Cette viande « ne convient ni à l’homme ni à l’animal »

En fin de semaine dernière, de nouveaux résultats sur les viandes analysées dans cette usine ont révélé que deux autres abattoirs français avaient livré de la viande impropre à la consommation humaine à Covi. Lors de cette opération, d’après Le Figaro, 26 tonnes de viande ont été saisies dans les locaux d’Arcadie Sud-Ouest, spécialiste de l’abattage des ovins, et Défial, filiale du groupe privé Alliance.

Un enquêteur raconte dans les colonnes du quotidien que « certains de ces produits appartiennent à une catégorie qui doit normalement être incinérée et ne convient ni à l’homme ni à l’animal ». Il indique que ces viandes présentaient des « abcès, des plaies de saignées, des hématomes qui n’auraient jamais dû être mis dans le circuit alimentaire ».

Le parquet d’Angers, qui avait déjà ouvert une enquête préliminaire, doit établir les responsabilités de chaque acteur de cette affaire, mais aussi découvrir si d’autres usines de transformation ont reçu des lots de qualité douteuse. Si la viande avariée était réservée à Covi, il devrait alors enquêter sur une éventuelle complicité de cette usine.

Source : LEXPRESS.fr

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