Réquisitoire

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Dans les temps très anciens, déjà l’homme avait compris qu’il ne survivrait pas sans l’animal qui lui fournissait les moyens de se nourrir, de se vêtir, de se chauffer, de s’abriter, puis de l’aider dans son travail, son transport et à se défendre. Pour tout cela, l’homme respectait l’animal allant même jusqu’à le déifier comme en témoignent les peintures rupestres et les dieux personnifiés par des animaux dans les anciennes religions des cinq continents. Il perdure encore de nos jours une symbolique attachée à l’animal comme le coq français, l’aigle américain, le lion éthiopien, etc.

Il ne manque pas dans l’Histoire de faits où des animaux ont sauvé des vies humaines – comme les célèbres oies du Capitole pour ne citer que celui-là – ou des faits divers qui relatent des actes d’héroïsme commis par des animaux – chiens sauveteurs d’hommes, chats qui réveillent leurs maîtres lors d’un début d’incendie ou d’une fuite de gaz – mais un ouvrage entier ne suffirait pas à les relater tous ! Mais c’était compter sans l’ingratitude humaine…

Hélas, de nos jours, l’animal est devenu un bien de consommation, un moyen comme un autre de « faire du fric », sans scrupules pour la souffrance ou le respect même de la vie. On détruit son environnement, on le trafique, on le torture, on le massacre, sans autres raisons que le profit ou le plaisir d’une infime minorité et souvent au mépris des lois ! Des espèces entières ont irrémédiablement disparu, ou sont en voie d’extinction ou sont dégénérées (comme le guépard). Les animaux dits de compagnie ne sont pas mieux lotis, surtout les nouveaux. Les NAC (singes, chiens de prairie, reptiles divers) sont arrachés à leur milieu naturel et doivent finir leur pauvre vie emprisonnés derrière des vitres ou des barreaux dans quelques centimètres carrés quand ils ne sont pas torturés avant d’agoniser et de mourir…

En France, à côté de chez vous, il y a des animaux qui souffrent et qui meurent dans des conditions atroces…

Des milliers de chiens sont abandonnés chaque année, d’autres sont volés par des trafiquants pour être livrés en pâture aux laboratoires, d’autres encore sont euthanasiés parce qu’ils ont eu la malchance de naître d’une race déclarée interdite, des chiots voyagent pendant des jours, depuis les pays de l’est, entassés comme de vulgaires boîtes de conserve dans des caisses en carton, les rares survivants, souvent malades, seront exposés dans des vitrines et revendus dans des animaleries. Des chiots de 3 semaines euthanasiés dans une cocotte-minute ! Un autre, recueilli et soigné par le Refuge de la Bonnardière, avait été ramassé sur une autoroute avec 16 fractures !

Des animaux dits de ferme sont élevés en batterie. Ils ne verront qu’une seule fois la lumière du jour, le temps de monter dans le camion qui les emmènera à l’abattoir et dans quelles conditions ! On ne compte plus ceux qui ont été laissés à l’abandon parce que leur propriétaires ne les jugeaient plus rentables et sont partis. Combien sont morts de faim et de soif ?

Des chats sans maître sont capturés par certaines sociétés commanditées par les collectivités locales sont revendus à des fourreurs ou aux laboratoires. Le lapin de votre manteau, madame, faisait peut-être miaou ! On a vu stériliser des chattes sans anesthésie ! Dans une banlieue parisienne, 30 chats ont été capturés par une de ces sociétés… 7 seulement sont arrivés à la SPA. Et les autres ?

Des chevaux sont livrés aux équarrisseurs parce qu’ils ont été blessés ou sont devenus trop vieux pour rapporter de l’argent à leurs propriétaires. Un cheval est resté pendant 2 ans sur un terrain vague de Coignières avant qu’on s’aperçoive qu’il était abandonné !

Les animaux « élevés » pour leur fourrure (chinchillas, visons, etc.) sont dans de minuscules cages au sol grillagé pour ne pas gâter leur précieux pelage avec leurs déjections, d’autres sont piégés (renards), ils agonisent bloqués par les mâchoires ou le bout des pattes broyé, ces parties là ne sont pas utilisées par les fourreurs, donc pas vendables… !

Que pourrions nous dire de la conditions des animaux dits « du spectacle », de ceux de certains parcs zoologique, des delphinariums, de ces cirques où les conditions de vie sont inacceptables et de l’atrocité des moyens de dressage, de ces spectacles barbares et scandaleux appelés corridas et surtout ceux livrés à l’expérimentation et à la vivisection sinon que c’est une honte pour le genre humain !

 

La liste des exactions, que rien ne justifie, commises envers les animaux est bien trop longue pour être exhaustive et on ne peut leur trouver aucune excuse devant l’irréparable.

L’ANIMAL N’EST NI UN BIEN DE CONSOMMATION NI UN OBJET QUE L’ON JETTE APRÈS USAGE.

 

EN TANT QU’ÊTRE VIVANT ET SENSIBLE, IL A DROIT

À LA VIE ET AU RESPECT !

« Je sais, il y a d’autres guerres,

L’homme passe avant l’animal,

Mais il n’est pas le seul sur Terre

A souffrir quand on lui fait mal « 

(Serge Bastille – « Vivisection »)

 

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