Une voix pour défendre leurs droits !

On entend souvent dire que les animaux ne peuvent avoir des droits…
…parce que l’on ne peut pas exiger d’eux qu’ils remplissent des obligations.
Seuls les être humains sont capables de remplir des obligations.
Par conséquent, seuls les hommes ont des droits, entend-on souvent.
Pourtant, on ne peut pas exiger que de jeunes enfants remplissent des obligations.
Est-ce une raison suffisante pour méconnaitre leur droit au bien-être et leur droit de vivre dans les meilleures conditions?
Au fond, il n’est pas nécessaire de remplir des obligations pour avoir des droits.
Peu importe que vous soyez très jeune, jeune, adulte, homme ou femme, beau ou laid. Peu importe que vous soyez capable de rédiger des livres savants ou pas. Peu importe que vous ayez la peau blanche ou noire. Peu importe également que vous vous déplaciez sur deux jambes ou sur deux ou quatre pattes.
Au fond, il importe tout aussi peu que vous soyez un être humain ou pas.
Que vous apparteniez oui ou non à la race humaine, l’essentiel est que vous soyez capable de ressentir la douleur, de jouir de plaisirs et de profiter de votre existence. Celui qui est à même de faire l’expérience d’une bonne ou d’une mauvaise qualité de vie possède des droits, qu’il ait ou non un visage humain.
Ces droits élémentaires dont disposent tous nos frères,humains doivent également être accordés à tous nos frères,animaux, ceux que l’on maltraite en les utilisant comme jouets vivant, comme matériaux d’expérience ou comme cibles.
Les animaux abattus au nom de l’industrie de la viande et de la fourrure ont eux aussi ces mêmes droits.
Ce ne sont pas des matières premières.
Au même titre que la nôtre;, leur vie est précieuse, inestimable et digne d’être protégée.
Mais tout comme de jeunes enfants, les animaux ne peuvent pas lutter pour leur bien-être.
Ils sont incapables de se protéger efficacement contre l’arbitraire et la violence de l’être humain.
C’est précisément cette incapacité qui les rend impuissants et vulnérables.
C’est pour cela qu’ils ont besoin que des êtres humains plaident en faveur de la reconnaissance et du respect de leur droits .
Tant que les droits des animaux ne seront pas reconnus, les hommes continueront à les maltraiter comme s’ils étaient d’indignes esclaves.
Mais les animaux ne sont pas nos esclaves et nous ne sommes pas leurs maîtres.
Les animaux ont leurs particularités comme nous avons les nôtres.
La science nous apprend qu’en réalité l’homme est lui aussi un animal, mais à visage humain.
Les hommes vivent dans leur environnement selon leur nature et leurs besoins.
Les animaux sans visage humain font de même, mais à leur manière.
GAIA réunit des hommes et des femmes qui se battent pour que les animaux soient traités équitablement, …en fonction de leur propre nature et de leurs propres besoins. Tout comme certaines personnes luttent pour les droits de leurs semblables, GAIA se bat pour les Droits des animaux Le droit à une vie digne GAIA a été fondée en 1992. Depuis, elle lutte pour que puisse mener une vie digne de ce nom tout les animaux capables de ressentir la douleur et de jouir de leur existence.
GAIA se bat pour que les animaux sans défense puissent continuer à vivre en harmonie avec leur nature dans les meilleures conditions possibles, libres de l’exploitation et de l’oppression, libres de la maltraitance et de la torture, que ce soit au nom de l’alimentation ou de l’habillement, de la science, du sport ou du divertissement. pour tous les animaux capables de ressentir la douleur Les singes, les vaches, les chiens, les chats, les porcs, les tortues, les poules, les canards, les chevaux, les lions, les tigres, les poissons rouges, les écrevisses, les perroquets, etc., aucun parmi eux n’a un visage humain, mais tout comme nous, ils sont capables de faire l’expérience d’une bonne ou d’une mauvaise qualité de vie.
Ils sont à même de ressentir la souffrance et le plaisir.
Ils ont des sens leur permettant de faire l’expérience du monde qui les entoure.
Ils ont des besoins, des désirs et des espérances.
Ils ont également des sensations de bien-être que nous pouvons anéantir.
Ils préfèrent une vie agréable leur permettant de satisfaire leurs exigences de bien-être et développer leurs qualités à une existence misérable faite de douleurs, de souffrance, d’angoisse, de frustration et d’ennui.
Ce sont des raisons largement suffisantes pour leur accorder une existence digne et ne pas les faire souffrir ou les tuer, simplement parce que nous avons envie de manger leur chair ou que nous voulons nous vêtir de leur fourrure ou de leur peau.
Les animaux ne sont pas des êtres inférieurs.
Afin de justifier la cruauté envers les animaux, les hommes ne cessent de souligner leur supériorité en tant que représentants de la race humaine.
Comme si seul un visage humain importait pour être digne de considération.
Tout comme les racistes rejettent les personnes ayant une couleur de peau différente et les sexistes les personnes de l’autre sexe, les « spécistes » rejettent les animaux comme des êtres inférieur parce qu’ils n’appartiennent pas à la même espèce.
Les animaux ne sont pas des êtres inférieurs.
Si les hommes présentent ainsi les animaux, c’est pour se donner une excuse leur permettant de les faire souffrir et de les tuer pour satisfaire leur intérêt personnel, comme si c’était le chose la plus normale qui soit.
Pourtant, faire souffrir et tuer des animaux n’est pas une chose normale.
Causer de la souffrance à autrui, qu’il ait ou non un visage humain, détruire une créature capable de ressentir la douleur et de jouir de sa vie, ne pourra jamais être considéré comme normal.
Les animaux ne sont ni des matières premières, ni des machines, ni des marchandises.
De quel droit les hommes utilisent-ils les animaux comme des machines à reproduire, des machines à engraisser ou des machines à pondre, comme des morceaux de chair vivante sur deux ou quatre pattes, comme des matières premières servant à fabriquer les manteaux de fourrure, des vestes ou des chaussures en cuir, comme du matériel d’expérience ou des réservoirs contenant des virus ou des organes, comme des cibles, comme des pièces de musée, comme des systèmes d’alarme, etc ? De quel droit les hommes terrorisent-ils les animaux dans les usines bio-industrielles, dans les univers concentrationnaires pour porcs, veaux, poules, dindons, etc ? De quel droit les animaux sont-ils volontairement rendus malade, mutilés, martyrisés et empoisonnés dans les laboratoires de recherche ? De quel droit les hommes enferment-ils les animaux dans d’étroites cages en béton afin de les exposer dans des zoos ?
Grâce au droit du plus fort !
Le droit du plus fort est une injustice qui dresse tout au long de l’histoire un filet de sang rouge, symbole de violence et de terreur.
Les animaux sont les victimes les plus désarmées de l’injustice humaine.
En quoi les animaux sont-ils nos semblables ?
Si une créature vivante, qu’elle ait ou non un visage humain, est capable de ressentir la douleur et de profiter de son existence, il nous faut à tout prix éviter de la faire souffrir ou de la tuer.
Peu importe que nous soyons plus malin qu’elle : les animaux ne sont pas nos esclaves et nous ne sommes pas leurs maîtres.
Les animaux ne sont pas là pour nous servir, ils ne sont pas des matières premières, ils sont tout simplement des animaux avec leur nature propre.
Leur vie n’appartient qu’à eux, tout comme la nôtre n’appartient qu’à nous.
Les animaux apprécient autant que nous de jouir d’une existence heureuse.
A ce niveau, les animaux sont nos semblables. En réalité, nous, les hommes, sommes des animaux.
Nous sommes des animaux avec une nature propre, que nous qualifions d’humaine.
Nous n’avons pas plus le droit d’exploiter nos frères, animaux que nous n’avons le droit d’abuser de nos frères, humains.
Les respecter et les défendre GAIA défend les animaux sans défense Les animaux sont incapables de défendre eux-mêmes leurs intérêts, c’est ce qui les rend si vulnérables.
Livrés à eux-mêmes, ils sont totalement désarmés face à la terreur exercée par les hommes, face à une cruauté organisée à grande échelle (à échelle industrielle, devrait-on dire).
C’est pourquoi, ils ont besoin de défenseurs à visage humain, prêts à se battre pour la reconnaissance de leurs droits.
Car tant que leurs droits seront méconnus, les animaux resteront livrés à l’arbitraire des êtres humains.
C’est pour cela que GAIA mène son action.
C’est une manière de vivre ‘Je suis végétarien pour des raisons morales.
Selon moi, la vie d’un agneau n’est pas moins précieuse que celle d’un être humain.
Je trouve que plus une créature est désarmée, plus elle mérite d’être protégée par les humains contre la cruauté perpétrée par d’autres humains.
Mahatma Gandhi* : Pour que les animaux aient le droit de mener une existence digne, des hommes modifient leur habitudes alimentaires.
Ils refusent de continuer à contribuer à ce massacre de milliards d’animaux sensibles victimes de l’industrie de la viande.
Ils ne mangent pas de viande et choisissent une alimentation végétarienne de qualité en faveur de règles éthiques à l’égard des animaux des êtres humains ne portent ni manteaux de fourrure ni vestes ni chaussures en cuir, qui nécessitent l’abattage de nombreux animaux. En faveur d’un traitement équitable des animaux des hommes n’utilisent pas de produits cosmétiques dont les produits finis ou les matières premières ont été testés sur les animaux.
Ils évitent dans la mesure du possible d’utiliser des produits testés sur les animaux.
En faveur d’un monde moins violent.
C’est afin de faire reconnaître et respecter les droits des animaux que GAIA se bat depuis 1992.
La mission de GAIA est de déceler la cruauté organisée envers les animaux et de la dénoncer.
Que cette cruauté soit l’oeuvre des entreprises, des laboratoires ou des pouvoirs publics.
A ce niveau, nous recevons l’aide d’informateurs, de conseillers scientifiques, de juristes et de nos propres chercheurs.
GAIA organise des actions de protestations et des campagnes, porte des affaires devant le tribunal et essaye de faire appliquer la législation en vigueur et de l’améliorer en la transformant en une législation où les abus envers les animaux seraient bannis de la société.

Article tiré du site de l’association GAIA

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* Mahatma Gandhi
Mohandas Karamchand Gandhi – 1869-1948 – l’un des pères-fondateurs de l’Inde moderne, partisan de la non-violence, Prix Nobel de la Paix.

Gandhi, dans son livre « Moral Basis of Vegetarianism », écrivit :

« Je soutiens que l’alimentation carnée ne convient pas au genre humain. Nous avons tort d’imiter les animaux si nous leur sommes supérieurs. »
Estimant que les principes éthiques supportent plus fermement un végétarisme à vie que des raisons de santé, il écrivit :
« Je crois qu’à un certain stade l’évolution spirituelle exige que nous cessions de tuer nos frères les animaux pour satifaire nos désirs corporels. »
Il déclara :
« Pour moi, la vie d’un agneau ne vaut pas moins que la vie d’un homme »
« La grandeur d’une Nation et son progrès moral peuvent être mesurés à la façon dont elle traite les animaux. »

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