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(DESINFORMATION) Idées fausses sur les végétariens

Il y a à propos du végétarisme une désinformation (pas que médiatique) qui a des conséquences graves puisqu’elle agit véritablement comme donneuse de bonne conscience à tout ceux qui pensent qu’il n’est pas possible d’être végétarien… Du coup, les centaines millions d’animaux tués chaque jour pour la consommation humaine ne sont pas près d’obtenir grâce.

La désinformation médiatique à l’encontre du Végétarisme n’est pas très difficile, elle n’a pas besoin d’être argumentée car elle exploite tous les vieux préjugés.

Il y a tout d’abord LE préjugé, le plus manifestement faux, trophée de la mauvaise foi :

1 – Il est impossible d’être végétarien car manger de la viande est indispensable. Et si éventuellement il existe des végétariens, ils doivent être très malades.

Ce préjugé a un certain écho dans les milieux scientifiques français et s’accorde très bien à la tradition bouchère de notre pays. Il coexiste étonnament avec l’existence de millions de végétariens en vie et en bonne santé de par le monde. En Inde, par exemple, 70% des hindous sont entièrement végétariens. Ce préjugé est toutefois, avec les études accomplies sur le sujet, en voie d’heureuse disparition.

Mais les préjugés plus subtiles restent, nous allons le voir. Voici d’abord les plus fréquents, ceux qui concernent les compétences physiques des végétariens :

2 – « Les végétariens ont des carences » ou encore : « Les végétariens ont une moins bonne alimentation ».

Ce préjugé vient de l’idée que le végétarisme doit nécessairement avoir des désavantages pour la santé, cela venant du constat que très peu de gens sont végétariens. Il faut une excuse au fait de ne pas être végétarien donc il faut chercher quels sont les défauts du végétarisme, et c’est « d’avoir des carences ». La carence qui fait peur est très efficace, elle agit comme les sorcières sur les petits enfants. Les dents qui tombent, les cheveux qui deviennent blanc, la tension nulle, ou la peau molle et tombante, font partie des images venant immédiatement à l’évocation du mot. L’usage du terme au sens scientifique est beaucoup plus subtiles et ne fait pas forcément référence à des conséquences visibles ou même anormales. Il paraîtrait même que 50% des gens auraient au moins une carence (enquête américaine).

Ce que les enquêtes scientifiques (anglaises notamment, puisque c’est là bas qu’il y a le plus grand pourcentage de végétariens) ont révélé sur la question des carences, c’est que certains végétariens en avaient en effet… Et là, on pourrait dire que le préjugé est vrai. Le problème, c’est que les soi-disant carences des végétariens sont moins nombreuses que les carences des non-végétariens ! Autrement dit, la vérité devrait être formulée ainsi : « - Les végétariens ont moins de carences que les omnivores. » et les soi-disant carences de certains végétariens ne les affectent pas toujours, comme certains carencés en fer qui s’en accomodent sans s’en apercevoir. Dans ces cas précis, il est difficile de dire si c’est carencés qui sont en dessous de la dose adéquate de tel nutriment ou si ce sont les non-carencée qui sont au-dessus. On ne dispose en effet d’aucune donnée comparative suffisement fiable.

Quoi qu’il en soit, les statistiques révèlent que les végétariens ont une plus grande longévité, tombent moins malades et développent moins de cancers. Cela peut paraître étonnant aux non-végétariens mais s’insère pourtant dans une logique : qui se nourrit bien fabrique un organisme plus fort, par conséquent mieux paré à toutes les maladies.

Ceci prouve que les végétariens ont non seulement moins de carences, mais ils sont en plus en meilleure santé.

Mais alors, comment se fait-il qu’on arrive à soutenir l’inverse ?

Il y a trois choses à considérer dans la pérénité du préjugé sur la moins bonne santé du végétarien.

Le premier point est que l’ensemble de la société n’est pas végétarienne donc n’admet pas le point de vue végétarien comme valable. Toutes les études partent d’un a priori comme quoi le végétarisme est incorrect scientifiquement puisque s’il ne l’était pas, tout le monde serait végétarien.

Il n’est en effet pas nécessaire d’avoir des arguments pour critiquer le végétarisme, mais il en faut pour le soutenir.

De plus, de par le fait que le végétarisme prétend être un meilleur choix de conscience, n’importe quel non-végétarien est amené à préféré l’idée que le végétarisme est au contraire un mauvais choix ; puisqu’admettre que le végétarisme est meilleur serait admettre une erreur personnelle difficilement excusable : des années de barbarie inutile. Du coup, il faut une sacrée dose d’ouverture à un journaliste non-végétarien pour ne pas chercher l’argument qui doit surement exister qui empêche d’être végétarien et qui le justifie lui-même dans son propre choix. Et en général, ceux qui n’ont pas cette attitude « psychologico-automatique » deviennent végétarien.

Il n’y a pas pratiquement eu aucune étude démontrant que l’alimentation carnée est une bonne alimentation en dehors des commandes passées par les lobbies de la viande à des « experts » acquis à leur cause dans un but publicitaire.

Aucun recoupement n’a été fait entre des informations pourtant explicites sur les origines des maladies alimentaires, venant toutes de la viande, les impératifs hygiéniques de plus en plus drastiques pour éviter les catastrophes majeures soit épizootiques soit épidémiques, et les maladies traditionnellement liées à la consommation de viande, qui permettrait de comprendre l’évident : la viande n’est pas faite pour l’organisme humain, tous ces problèmes le prouvent.

Le fait que les végétaux sont la seule source alimentaire employée par la médecine pour guérir des maladies tandis que les viandes, au contraire, les font naître chez ceux qui s’en nourissent, n’a pas non plus déclenché l’illumination parce que c’est une illumination que personne ne cherche à avoir. Car les problèmes de santé, en définitive, sont moins importants que les problèmes de conscience personnelle liés aux bons ou mauvais choix.

La manipulation, télévisée notamment, utilisée pour discréditer scientifiquement le végétarisme, se sert des enquêtes à but publicitaire commandées par les lobbys de la viande (CIV, charal) et non des enquêtes réalisés par des associations ou groupes scientifiques végétariens (en Grande Bretagne) par exemple.

En général, comme ce fut le cas dans l’émission E=M6 (Automne 2000), les jouranlistes parviennent toujours à trouver un exemple de végétarien dont la santé est épouvantable : en l’occurence, en homme qui passait pour avoir les « os fantômatiques » (qu’est-ce que ça veut dire ?)

Mais l’émission E=M6 ne précisait pas que l’homme qui passait pour être végétalien ne se nourrissait que de riz blanc ; et l’exemple, s’il était certes impressionnant, ne prouvait rien ni sur le végétarisme, ni sur le végétalisme. D’ailleurs, on aurait beaucoup moins de mal à trouver un non-végétarien en santé pire.

Pour gommer définitivement tous les préjugés sur la santé des végétariens, il faut signaler que de grands sportifs tels que Surya Bonali et Martina Navratilova, (il y en a d’autres dont un grand marathonien) sont végétariens. En Angleterre, ils sont souvent utilisés pour les spots prônant le végétarisme.

Côté intelligence, il faut signaler que de nombreux philosophes de l’antiquité étaient végétariens, dont Socrate, Diogène, Plutarque, Plotin, puis Léonard de Vinci, et aujourd’hui le champion du Monde d’échecs d’origine Indienne.
Tout au contraire, c’est le fait de ne pas être végétarien qui est néfaste pour l’intelligence car suivre le troupeau n’a jamais amené le cerveau à se développer.

Mais il y a d’autres préjugés peut-être plus graves que ceux que nous avons cités, et qui n’ont pas moins de poidt dans la critique du végétarisme, qui sont plus d’ordre sociaux. Ils sont répandus innocemment et inconsciemment par les médias, dont s’abreuvent aussitôt comme d’une mane salvatrice ceux qu’ils arrangent. Le côté particulièrement triste des préjugés suivants est qu’ils font fi de l’unité familliale, car des parents les utilisent contre leurs enfants, en disant par exemple : « Tu vois, à la télé ils disent que le végétarisme est une idée des sectes ! » ou même par des amis ou dumoins des connaissances : « Être végétarien, c’est vraiment un truc de riche ! » ou encore « C’est parce qu’on ne sait pas ce que c’est le travail qu’on est végétarien ». (On peut remplacer « travail » par vie, ou « douleur », ou « difficulte »). Certains préjugés sont particulièrement chargés de haine de ceux qui les envoient car il y a une profonde souffrance de la part des personnes à ce point fermées (en général), dont à l’idée du Végétarisme, et qui utilisent la dernière arme pour se défendre de changer : le préjugé.

3 – « Le végétarisme est une idée des sectes »

Celui-ci est tellement faux qu’il en est difficile à contredire. Les végétariens sont souvent des gens isolés, venus au végétarisme par une simple de pris de cosncience individuelle voire lorsqu’ils étaient enfant (dans ce dernier cas, il est difficile de trouver une influence de secte quelconque). Les végétariens qui se sont converti sous l’influence d’une spiritualité ou d’un groupe sont assez rares. Il peut en exister, mais il faut remarquer que les « sectes » (et qu’est-ce qu’on appelle secte ?) végétariennes ne sont pas si nombreuses et que leurs membres forcés à devenir végétarien sont en général assez peu strictes (ils consentent généralement à faire des écarts, ce qui n’en fait donc pas des végétariens).

Il y aurait aussi beaucoup à dire sur le côté psychologique du mot « secte », celui-ci ayant à lui seul une force terrible pour critiquer sans argument mais ne rendant pas nécessairement compte d’une réalité.

Si « secte » signifie en effet « emprisonnement dans une idée de groupe » et dont le végétarien serait victime, il faudrait rétorquer que la véritable « idée de groupe » qui piège ses victimes en les empêchant de penser par eux-mêmes existe certes, mais plutôt à l’échelle du pays. Vis-à-vis du végétarisme, il est en effet très difficile de se faire une idée par soi-même.

4 – « Le végétarien voue un culte au légume »

Ce préjugé vient surtout de l’imagination collective. Lorsqu’on n’est pas végétarien, on imagine volontiers le végétarien autour du feu en pleine nature en train de jouer de la guitare avec ses cheveux longs emmêlés, et quelques pauvres tomates et crudité à manger.

Et puis, lorsqu’on devient végétarien, on ne chante pas au coin du feu avec une guitare, pas plus qu’on a à manger qu’une pauvre tomate et des crudités.

Ce préjugé est tellement en activité que c’est presque les non-végétariens qui forcent les végétariens à bouffer des légumes sans saveur lorsqu’ils les invitent à manger. Et ça les confirme dans ce qu’ils pensaient…

Cela vient bien sûr d’une méconnaissance du végétarisme et notamment des habitudes alimentaires de n’importe quel végétarien, dont les repas sont en général beaucoup mieux prépaprés, et davantage recherchés, que les plats « omnivores ». En témoigne, par exemple, la nourriture Indienne qui (en Inde du moins) est totalement végétarienne et pourtant si riche.

5 – « Le végétarisme n’est qu’une préférence cullinaire, rien de plus ».

Ce préjugé explique pourquoi on ne réflechit pas davantage à la question végétarienne. Il est souvent employé par certains contradicteurs (journalistes ou penseurs) pour éviter un débat éthique et concentrer le végétarisme sur le débat cullinaire ou scientifique où il est plus facile à critiquer du fait du caractère subjectif de la notion de goût ou encore des orientations très clairement anti-végétariennes de certaines études françaises sur la question.

Bien évidemment, il ne suffit pas de l’affirmer pour que soit vrai et c’est d’ailleurs faux rien que par le simple fait qu’il existe des personnes qui deviennent végétariennes non par préférence cullinaire, mais par décision morale. Ou bien on avoue en effet que ces personnes ont bien choisi le végétarisme par morale, ou bien on juge que, n’ayant pas choisi le végétarisme par préférence cullinaire, elles ne compte pas pour végétariennes ce qui est une façon hypocrite de se donner raison.

6 – Les végétariens sont des gens plus aisés.

Ce préjugé est l’un des plus récents sur le végétarisme, il apparait de plus en plus souvent dans les journaux à mesure que les autres disparaissent.

Ce qui fait l’existence de ce préjugé, c’est une certaine part de vérité : ceux qui se questionnent sur la question du végétarisme sont en général des gens ouverts, auxquels on a donné la possibilité d’être ouverts souvent parce qu’ils ne croulent pas sous les ennuis (financiers notamment). Mais il arrive souvent que des végétariens soient au contraire des personnes sans ressources comme des punks, des rmistes, des ouvriers ou employés (gens normaux) de cultures alternatives, des anarchistes, des étudiants, des enfants… Ces personnes qui ont très peu de ressources sont pourtant elles sont végétariennes ! Il faut en conclure que ce n’est pas la réussite financière qui donne la possibilité d’être végétarien mais plutôt l’ouverture.

Quant au coût réel du végétarisme, il est moins important que le coût de l’alimentation carnée et de plusieurs manières :

A l’achat, les végétaux sont moins chers.
L’alimentation meilleure induit par les végétaux fait économiser des frais de santé.

7 – Le végétarien s’intéresse aux animaux et non pas aux hommes.

Ce dernier préjugé, voulu par certains militants humanistes, ou certaines personnes persuadées à l’avance du mal-fondé d’une attitude qu’elles n’ont pas elles-mêmes, se trouve être une bonne parade contre le végétarisme auprès de beaucoup d’oreilles sensibles…

Ce préjugé vient de l’idée que les végétariens préféraient les animaux aux hommes, seule raison pouvant expliquer qu’ils ne les mangent pas puisqu’ils se considèrent comme eux…

Ou encore, il viendrait de l’idée que le végétarien porte en haine les humains et, par déception, il se serait tourné vers les animaux, créatures innocentes et nymphatiques.

De l’autre côté, bien sûr, il y a l’homme, dont on fait partie et qui est donc une projection de notre égo, qui est une créature incroyablement plus méritoire puisqu’elle est capable de créer, de transformer, de se donner une importance, et c’est faire injure à l’homme que de ne pas considérer ses qualités comme lui conférant un statut supérieur à l’animal.

Cet état d’esprit d’éloge de l’humain trouve difficilement une explication rationnelle. Disons plutôt qu’il s’agit d’une habitude de penser ainsi et aussi d’une sécurité psychologique : «L’être humain qui est noble. Si l’être humain n’est pas noble, c’est qu’on peut se comporter méchemment contre lui. Et comme il ne faut pas être méchant contre l’homme, donc l’homme est noble ! Mais noble par rapport à qui ? Par rapport à ce qui n’est pas humain. Or ce qui n’est pas humain, c’est l’animal.»

Ceux qui imaginent que les défenseurs des animaux ou les végétariens ne sont pas du côté des humains craignent en effet qu’il y ait une abbatardisation de l’humain au rang d’animal, et qu’il n’y ait plus la noblesse de l’être humain sensée justifier qu’on le traite en tant qu’humain.

Mais l’idée des végétarien est de dire qu’il n’y a pas besoin de donner une quelconque noblesse supérieure à un être pour qu’on doive le respecter, ce en quoi ceux qui recherchent à donner une noblesse l’humain ont une longueur de retard. Car on pourrait dire que leur attitude psychologique est un cran de sûreté contre des attitudes de violence qu’ils n’ont peut être pas totalement neutralisées et qui demeurent en eux. En effet, il y a beaucoup de violence en eux mais cette violence est par principe psychologique jugulée sur les animaux qui en pâtissent. Tandis que pour eux abolir la frontière signifierait exporter la violence faite à l’animal vers l’homme ; pour un végétarien cela signifie au contraire exporter le respect dû à l’homme vers toutes les formes de vie, et en l’occurence les animaux.

Il faut dire que si on entend s’indigner si fort certaines personnes vis-à-vis du respect de l’animal, c’est peut être parce qu’elles éprouvent le besoin, par leur réaction simple d’opposition, de se caractériser comme étant du bon côté de la barrière, défenseur de l’humain, se convaincre elles-mêmes qu’elles n’oseraient jamais faire du mal à un humain (ce qui pour elles signifie être violent avec toute chose sauf avec lui) et donc elles le montrent. Mais qui éprouve vraiment du respect pour l’humain et le sait dans son for intérieur n’a guère besoin ni de le crier, ni de le faire savoir aux autres.

L’idée qu’il existe des végétariens parait aussi à certains comme un gâchis d’efforts, des efforts qui auraient pu être orientés vers une cause humanitaire plus utile, mais ces efforts ils ne les appliquent pas eux-mêmes, il n’y a que l’attitude de végétarien qui les dérange dans leurs classifications mentales et dans leur idée faite de la violence, autorisée ou non-autorisée.

D’ailleurs, il est faux de croire qu’être végétarien demande un effort, cela demande seulement un changement d’aliments qui apportent toujours une meilleure contre-partie. Il m’est arrivé de nombreuses fois d’avoir des expériences de repas très désagréable lorsque je n’étais pas végétarien ; l’inverse ne s’est jamais produit.

 

http://video.google.com/videoplay?docid=5367224279071491651

7 réponses à “(DESINFORMATION) Idées fausses sur les végétariens”

  1. 2 06 2010
    Clément (14:42:27) :

    C’est bien vrai tout ce que tu dis. Tu as bien répertorié toutes les fausses idées sur le végétarisme.
    Pour ma part, j’ai 19 ans et suis végétarien depuis ma naissance. Cela ne m’a absolument jamais posé de problème. Bien au contraire. Je suis persuadé que c’est la meilleur façon de se nourrir.

    Je pense que cette page web pourrait bien t’intéresser (c’est vraiment intéressant!!):

    http://lanonondek.over-blog.fr/article-27491525.html

  2. 27 01 2012
    Eugénie Duc (12:25:05) :

    Je viens de découvrir, un peu par hasard votre site. Actuellement je ne suis pas végétarienne, bien que ne mangeant que très rarement de la viande. Je m’interroge sincèrement et me documente sur la question, étant entrain de réaliser toutes les manipulations que nous subissons afin de nous maintenir au sein d’un système bien rodé évitant les remises en questions qui déstabiliseraient tout le système.
    Bravo entre autre, pour cet article sur les idées fausses concernant le végétarisme. Je me permets de le mettre sur Facebook dans mes articles avec le lien vers votre site. Plus cela circulera…
    Mais si cela vous pose un problème signalez-le moi je l’enlèverai.

  3. 8 07 2012
    Syou (14:22:28) :

    Bonjour,

    Ce lien http://www.meilleurduchef.com/cgi/mdc/l/fr/apprendre/dietetique/boire_manger/modes_alimentation/reg_veget.html

    m’a fait venir ici. Sans doute comprendrez-vous pourquoi…

  4. 1 10 2012
    vegetarismeinfo (21:22:37) :

    Excellent article. En tant que végétarienne, des préjugés et des idées fausse et des fois franchement idiotes, j’en ai entendu pas mal et j’en entendrais encore. Toutefois j’ai l’impression que doucement, les mentalités changent et au fur et à mesure que l’information se diffuse autour du végétarisme, les gens, à défaut de devenir végétariens, deviennent un peu plus respectueux envers eux. Ca change tout doucement, mais je pense qu’il faut continuer à se battre pour promouvoir le végétarisme.

  5. 11 07 2013
    SACHAN 2 (20:04:07) :

    bonjour.le végétarisme fait tuer 50 % des poules et des vaches et çà c’est pas de la désinformation. La production d’oeufs et de lait engengre la mort des poussins males et des veaux males.De plus les poules pondeuses par la suite vont à l’abattoir ainsi que 70 % des vaches laitières.Donc les végétariens provoquent aussi les abattages(à 50 %) donc la moitié en ce qui concerne les poules et les vaches.de plus,ils les font souffrir plu longtemps par l’exploitation des oeufs et du lait.Par conséquent ,les végétariens,soyez gentils de ne plus dire que vous déféndez la cause des animaux car c’est faux et grotesque.il y a 200 000 végétaliens pour 1000 000 de végétariens à coté qui ne transitent pas vers le végétalisme . Quantd on prétend défendre les animaux d’élevage on les défénd tous ou pas du tout.Le respect de la vie ne concerne pas que les cochons,moutons,chevaux et les oies, mais aussi les vaches et les poules. Cet exposé concerne uniquement les végétariensqui restent végétariens et qui sont très majoritaires .

  6. 11 07 2013
    SACHAN 2 (20:15:24) :

    CLEMENT bonjour. Les oeufs sont des bombes à cholestérol et les produits laitiers sont souvent riches en graisse saturée et en cholestérol et vous faites souffrir et tuer des animaux et vous dites que le végétarisme est la meilleur alimentation( c’est vraiment n’importe quoi !)

  7. 11 04 2014
    Pierre (18:52:54) :

    Pourquoi consomme t-on de la viande?
    C’est assez étrange car au fond aucun d’entre nous n’a vraiment un instinct carnivore comme un tigre pourrait l’avoir. Aucun enfant dans le monde ne décidera d’égorger un cochon pour manger sa chaire au lieu de manger fruit.
    Je pense que les gens consomment de la viande uniquement par habitute et par orgueil.

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