Non aux cirques

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La vie d’un animal de cirque, qu’est-ce que c’est ?

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Maryse Boivin administratrice pour la SPA Estrie a posé la question suivante lors d’une rencontre avec un employé du cirque Tarzan Zerbini. «Est-ce qu’il arrive que vos animaux puissent courir dans l’herbe en toute liberté à un moment donné dans l’année ? » La réponse de l’employé a été la suivante : « Never, but we protect them against hunter.»

Vivre jusqu’à 50 semaines par année sur la route dans des remorques étroites parfois surchauffées ou glaciales. Vivre toute leur vie sur l’asphalte ou le béton.

Vivre enchaîné 23 ½ heures par jour pendant 25, 30, 35 ans. Les seuls mouvements que permettent les chaînes sont un léger balancement ou un minuscule petit pas en arrière ou en avant.

C’est horrible de penser que ce gros animal est confiné à se balancer sur place. Un éléphant dans son habitat naturel peut parcourir 40 kilomètres par jour.

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Lota a été enchaînée pendant toute sa vie et pesait 4000 livres de moins que son poids normal à son décès.

 

Témoignage de Madame Lesley Wise du AnimalWatch Manitoba

«L’éléphante était en face de nous et je pouvais voir ses chaînes aux pattes avant et arrière. Et elle se balançait de l’avant à l’arrière et de l’arrière à l’avant de façon interminable. Nous l’avons regardée tout le temps ce samedi et son rythme n’a jamais cessé. Balancement de l’avant à l’arrière et de l’arrière à l’avant. C’était épouvantable.

Le dimanche, j’y suis retournée et l’éléphante était encore là à se balancer de façon interminable. Avec le zoom de ma lentille, j’ai regardé ses yeux. C’était le vide dans ses yeux et cela me rappelait des films où on apercevait des patients internés en psychiatrie qui se balançaient eux aussi de façon interminable. C’est un langage du corps qui reflète une vie sans espoir.

J’ai continué de filmer alors que les gens se pressaient à l’intérieur du chapiteau. Elle était maintenant toute seule à se balancer et se balancer encore. On pouvait entendre les rires de la foule à l’intérieur du chapiteau ainsi que la musique de cirque prometteuse de plaisir et d’excitation. Les larmes m’ont monté aux yeux. L’incohérence entre les centaines de personnes qui attendent que cet animal les fasse rire et la souffrance que vit ce même animal pour ce spectacle, c’est quelque chose que je ne comprendrai jamais.

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Je sais qu’aujourd’hui, elle est sur la route et que dans les prochaines semaines, elle sera dans des stationnements à se balancer encore et encore. Et je sais que je serai encore là l’année prochaine à me battre pour elle, année après année s’il le faut, aussi longtemps qu’il faudra pour empêcher qu’elle passe toute sa vie dans des stationnements.»

Traduction française d’une citation de Madame Lesley Wise le 13 juin 2005.

 

Voici des photos prises en 2003 par Marie-Luce Cheney, responsable des communications de la SPA de l’Estrie lors de la visite d’un cirque à Sherbrooke.

 

 

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Voici quelques exemples de mauvaises conditions de transport :

La police d’Albuquerque a arrêté une caravane du King Royal Circus car celle-ci tanguait. Dans un premier temps, un employé du cirque confirmait à l’agent qu’il n’y avait aucun animal dans la remorque. La police a exigé à l’employé d’ouvrir la porte de la remorque ce qu’il a refusé. La police a demandé de l’assistance de la part du « Albuquerque Animal Services ». Ils ont ouvert la porte de la remorque et ont aperçu avec horreur, Heather une éléphante enchaînée et visiblement morte. Il faisait une température de plus de 120 degrés fahrenheit dans la remorque. La police a immédiatement saisi les deux éléphants et huit lamas qui étaient entassés dans cette remorque. Un exemple flagrant que le respect le plus fondamental des animaux n’existe pas.

 

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Les autorités Puerto Ricaines ont trouvé sept ours polaires dans une remorque de cirque où la température indiquait 113 degrés fahrenheit. Voir dossier complet sur cette cause sous l’onglet «Actions».

À cause d’un horaire serré et d’une priorité dont le nom est trop souvent l’argent, les précautions ne sont pas toujours prises pour assurer le bien-être des animaux. En plein milieu du mois de juillet, Clyde un lion âgé de 2 ans du Ringling Bros Circus est mort dans sa remorque alors que la caravane du cirque traversait le désert Mojave en Californie. L’entraîneur Frank Hagan certifie que le lion est décédé à cause des températures extrêmes, et ce, après que lui et un autre employé aient demandé au superviseur de ce cirque d’arrêter la caravane, afin de rafraîchir les animaux et leur donner à boire. Le superviseur avait alors refusé l’arrêt ce qui a entraîné la mort de Clyde. Le 8 août, dans un reportage écrit dans le «The Washington Post», Monsieur Hagan allègue que les avocats du cirque l’avait obligé de ne pas parler du cas aux inspecteurs du USDA (United States Department of Agriculture) et surtout de ne pas révéler les circonstances de la mort de Clyde. Monsieur Hagan soutient également que le cirque a installé immédiatement un air climatisé dans la remorque avant que les inspecteurs arrivent ce qu’il n’y avait pas lors de la mort de Clyde. Monsieur Hagan a soumis ses accusations en affidavit au USDA. Monsieur Hagan a été congédié aussitôt que l’enquête a débuté.

Le cirque Tarzan Zerbini engagé par les Shriners qui vient à Sherbrooke chaque année ne fait pas exception pour les conditions de transport. Dès 1990, un inspecteur de la SPCA de Victoria en Colombie-Britannique écrit dans son rapport d’inspection que : « The circus, where the animals did not have food or water available, where the animals were kept entirely in cages too small to allow the least bit of movement or comfort, and where it was impossible to find anyone to accept basic responsibility for the care of the animals was a prime example of everything that should not be allowed to occur in a circus.”

Le 23 juillet 2000, le département des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse a forcé le cirque Tarzan Zerbini à acquérir de plus grandes cages de nuit pour se conformer aux lois provinciales. Il y a également le département de l’Agriculture des États-Unis qui a cité pour la troisième fois en un an le cirque pour des remorques mal entretenues, dont le plancher qui supportait les éléphants s’affaissait, pour avoir omis de fournir des soins vétérinaires à un éléphant dont la patte avant gauche était enflée et pour avoir omis de fournir de l’ombre à ses éléphants.

Pour les éléphants vieux ou malades, l’effort demandé par le voyage est parfois fatal. George Lewis, entraîneur pour le cirque Ringling Bros confirme ce fait. Il raconte qu’à l’arrivée du cirque par une journée froide d’hiver au Madison Square Garden à New York, ils ont déchargé les éléphants. Ils ont trouvé Queen, l’éléphant le plus âgé de la troupe, étendu sur le plancher de la remorque, mort de froid et de fatigue.

Ces photos ne sont pas de la science-fiction, mais leur réalité.

 

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Témoignages

Le 13 avril 2001, le Chicago Sun-Times publie cette lettre d’une enseignante Julie Ferguson. Voici la traduction française:
«J’escortais une classe d’enfants au Medinah Shrine Circus. Quand les éléphants ont été derrière le rideau, l’entraîneur a commencé à jurer après ses éléphants et à les battre. Nous avons regardé avec horreur l’homme qui a frappé de toutes ses forces avec un bâton l’arrière d’une patte d’un des éléphants. Cela lui a sûrement fait mal parce que l’éléphant a crié tellement fort que tout le monde a pu l’entendre. Les enfants étaient effrayés et ne cessaient de me demander pourquoi l’homme faisait mal aux éléphants.»

 


Le 13 juillet 2000, le Owen Sound Sun Times publie cette lettre d’Amy Hodkinson âgée de 11 ans. Voici un extrait de la traduction française:
«Le 5 juillet, je suis allée au Cirque des Shriners. Tout allait bien jusqu’à ce que les lions et les tigres arrivent. Un des tigres voulait jouer. Le dresseur a commencé à s’énerver et a pris son bâton et a frappé le tigre. Quand le tigre a commencé à grogner après le dresseur, celui-ci a frappé encore et encore le tigre directement dans sa face. Le tigre a essayé d’enlever le bâton. Le dresseur l’a encore frappé plus violemment encore et encore. Le tigre gisait sur le sol. L’homme a ensuite saisi la queue du tigre et l’a traîné. Quand le tigre a essayé de se défendre, l’homme a de nouveau frappé le tigre en pleine face.»
 

 


L’entraîneur d’éléphants George Lewis raconte dans son livre « I loved Rogues » des exemples de mauvais traitements infligés aux animaux. Voici la traduction française d’un extrait du livre qui démontre la sensibilité d’un éléphant:
« Un jour, pendant l’entraînement des éléphants dans le « ring », on pressait les éléphants de faire leurs acrobaties. Sadie ne comprenait pas ce qu’on voulait d’elle. Frustrée, elle a essayé de sortir du « ring ». Nous l’avons ramenée dans le « ring » et avons commencé à la punir d’être si stupide. Nous avons subitement arrêté, on s’est regardé ébahi, incapable de parler… Sadie pleurait comme un humain. Elle était étendue sur le sol et on pouvait voir les larmes coulés sur sa face et des sanglots secoués son gros corps. »
 

 


Pierre Bourgault, journaliste pour le Journal de Montréal, article publié le 29 décembre 2001
«Mais quand le promoteur du spectacle ajoute que ses animaux sont bien traités, c’est une tout autre histoire. Je dirais même que tous les animaux de cirque sont maltraités, d’une façon ou d’une autre. Des ours qui se promènent à bicyclette ou des tigres qui sautent dans des cerceaux, ce n’est pas, pour dire le moins, tout à fait naturel. Il a donc fallu pendant des années, les dompter, dans le pire sens du mot. Il a fallu les contraindre, les asservir, les détourner de leur nature par toutes sortes de moyens qui n’excluent pas la torture. Des années de misère et d’esclavage. Des années d’apprentissages tous plus idiots les uns que les autres. Des années de spectacles incongrus pour l’amusement des foules.»
 

 


Au cours des années, des employés de cirque ont été accusés de cruauté grâce à la vigilance de témoins qui ont dénoncé cette cruauté. 

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Confession d’un dresseur

La cruauté naît avec le dresseur

Vladimir Deriabkine était l’un des plus grands montreurs d’ours d’URSS. Ses numéros, d’une virtuosité extrême, consistaient notamment à faire danser le twist à ses animaux ou bien à les transformer en garagistes, en barmen, en marins, tous criants de vérité. Un jour, cet homme n’a plus supporté les mauvais traitements qu’il infligeait aux animaux. Il a rompu avec sa profession, mais aussi avec la loi du silence qui l’entoure. Il a décidé de parler dans une interview à un journal moscovite, reprise par « Courrier International » en février 2003.

Des accessoires vivants

Pour lui, la relation d’amitié, voire familiale qu’entretiendraient les dompteurs avec leurs animaux est un mensonge. Lorsqu’on lui parle d’un dresseur qui affirme considérer ses ours comme ses enfants il s’exclame : «Ses enfants, tu parles ! On gagnait simplement de l’argent sur le dos de ces enfants-là. On mangeait bien, on s’habillait luxueusement, on dormait dans des draps propres pendant qu’eux étaient dans des cages.» Selon son expérience, la réalité est aussi simple que cruelle : «Pour un dresseur, les animaux ne sont que des accessoires vivants.» Et de citer cet exemple : «Sur la piste, on peut s’approcher du lion, lui tapoter la crinière et même lui plaquer un baiser sur la gueule, mais, en coulisse, on a un bâton.»

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Le secret des numéros avec des éléphants

Car seule la peur peut forcer des animaux sauvages à se prêter aux numéros. Vladimir Deriabkine, toujours cité dans « Courrier International » lève ainsi le voile sur ces pratiques. « Vous avez sans doute remarqué que tous les dresseurs d’éléphants, pendant les représentations, ont à la main une cravache de cuir ornée d’une fleur au bout, explique l’ancien dompteur. Le dresseur s’approche de l’animal, fait un geste gracieux de la main et l’éléphant, comme s’il obéissait à la fleur, se dirige gentiment vers l’endroit qu’on lui indique. Mais aucun des spectateurs ne sait que la magnifique rose cache en fait un crochet acéré, qui viendra se planter dans l’oreille de l’éléphant au moindre signe de désobéissance. C’est ainsi dans tous les cirques du monde. »

Peur et privation de nourriture

Dans cet entretien, l’ancien dresseur souligne que la peur des coups et la privation de nourriture sont les deux seuls leviers employés par les dompteurs pour obtenir ce qu’ils veulent de leurs animaux. Il souligne qu’il ne peut y avoir de dressage en douceur: « la cruauté naît avec le dresseur. Dès que l’on prend un ourson, qu’on le met dans une cage et qu’on le fait se produire en piste, c’est une catastrophe pour l’animal. Et pour l’homme aussi, s’il a un coeur. »

La « loi de la peur »

Vladimir Deriabkine a abandonné le cirque. Parce qu’un jour, un de ses ours a attaqué sa femme. Il l’a tuée. Ses six autres ours ont été euthanasiés. Il explique que ce drame était inévitable : « La seule chance qu’ [un animal de cirque] peut avoir, c’est de régler ses comptes avec son dresseur avant de mourir. » Triste résultat de la « loi de la peur » qui préside à tout dressage.

Dick Gregory prend la parole pour les animaux dans les cirques

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Le cirque: un esclavage moderne

En travaillant comme activiste des droits civils avec le Révérend Martin Luther King Jr., nous étions en quête de justice par des moyens pacifiques. Dans les années 60, j’ai participé à toutes les manifestations des droits civils, qu’elles soient « majeures » et la plupart « mineures », dont la Marche sur Washington et la Marche de Selma à Montgomery.

Sous la conduite du Dr King, je me suis totalement engagé contre la non-violence, convaincu que la non-violence signifiait l’ opposition à la mise à mort, sous quelque forme que ce soit.

J’ai ressenti le commandement « tu ne tueras point » appliqué aux être humains, non seulement dans leurs rapports les uns envers les autres -guerre, lynchage, assassinats, meurtres- mais aussi dans leurs pratiques à tuer les animaux pour la nourriture et le sport.

Il y a de simples résolutions que chacun d’entre nous peut prendre pour éliminer l’exploitation d’autres êtres. L’une d’elles est simplement de refuser d’aller voir tout cirque utilisant des animaux. Lorsque je regarde des animaux tenus captifs dans les cirques, cela me fait penser à l’esclavage. Les animaux dans les cirques représentent la domination et l’oppression que nous avons combattues pendant si longtemps. Ils portent les mêmes chaînes et les mêmes fers.

Quoiqu’en disent les gens du cirque, il n’y a pas d’autres moyens pour persuader un éléphant à « danser » ou un tigre à bondir à travers des cerceaux, sans la menace de la punition ou de la violence. Les dompteurs portent des fouets, les dresseurs d’éléphants utilisent des « pics » (instruments métalliques pointus et coupants utilisés à donner des coups, à piquer dans des endroits sensibles). Derrière les coulisses, les dompteurs utilisent souvent des aiguillons électriques et des massues pour arriver à leurs fins

Les animaux des cirques sont encagés, enchaînés et forcés à travailler quand le « boss » l’exige. Ils n’ont jamais goûté à un instant de liberté, mais vont de la cage à la piste, de la piste à la cage. Ils voyagent pendant des milliers de kilomètres durant la pleine saison, ce qui signifie de longues heures dans des fourgons ou des remorques, sans espace pour se détendre, et pour ce qui est de courir, n’en parlons pas!

Ringling Bros. / Barnum & Bailey est l’un des cirques les plus prestigieux et des plus lucratifs dans le monde. Mais, cependant, il a été cité plus de 100 fois pour violation des droits à la protection animale (la seule loi fédérale de protection des animaux dans des spectacles itinérants).

Cette année, 2 animaux du cirque Ringling sont morts sur la route. L’un fut Kenny, un bébé éléphant forcé d’exécuter des numéros lors de deux spectacles puis dans un troisième, alors qu’il était malade. Après le 3ème spectacle, il s’est couché et mourut. Kenny était âgé seulement de 3 ans et aurait pu rester avec sa mère, à l’état sauvage, pendant 15 ans.

L’autre victime fut un tigre utilisé dans une publicité pour Ringling. Lorsque le tigre attaqua un dompteur, l’autre dompteur qui était sur scène renvoya l’animal dans sa cage, prit un fusil et tua le félin.

Ces deux morts auraient pu être évitées, pas simplement parce que les situations auraient dû être mieux maîtrisées par ceux qui en avaient la responsabilité. Elles étaient inutiles parce qu’en tout premier lieu, les animaux n’auraient pas dû être emprisonnés.

Comme l’écrit Alice Walker, « les animaux du monde existent pour des raisons qui leur sont propres. Ils n’ont pas été faits pour les humains pas plus que les noirs ont été faits pour les blancs ou les femmes pour les hommes. »

Les animaux et les humains souffrent et meurent de la même façon. La violence cause la même souffrance, le même flot de sang, la même puanteur de la mort, le même arrêt brutal de la vie, arrogant et cruel. Nous n’avons pas à y prendre part.

« Marin Independant Journal » du 28 avril 1998

 

Copier/coller sur le site « Non aux cirques » Allez lire la suite c’est des plus intéressent !

 

 

 

 

6 réponses à “Non aux cirques”

  1. 19 04 2009
    aa (12:24:16) :

    dégeulas

  2. 4 04 2010
    bb (18:34:05) :

    C’est N’importe quoi :@
    ARRETER CE MASSACRE !

  3. 17 06 2010
    cc (17:37:29) :

    C’est horrible tout ce qu’ils font aux animaux dans les cirques. Les gens ne voient que le spectacles, on devrait leur montrer ce qu’il y a avant et apres. Honteux tout ca !

  4. 6 08 2012
    Shirley McLaughlin (18:29:23) :

    Je ne suis jamais allée au cirque et après ce que je viens d’apprendre, c’est fini, je ne mettrai jamais les pieds dans un cirque, ni encouragerai ces comportements barbares contre nature.

  5. 7 08 2012
    Linda Sioui (04:15:01) :

    FINI LES CIRQUES POUR MOI. En plus, je vais dire à tous ! // I’ve had it with circuses.

  6. 11 08 2012
    orelia (12:52:09) :

    je n ai jamais etait au cirque mais ne mettrai jamais les pieds dans un cirque je n’ai meme pas su regarder la video entiere tellement c est cruel … jles frapperai bien aussi avec leur pique bande de con … pauvre bete

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